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Jeudi 15 septembre 2011 4 15 /09 /Sep /2011 15:39

Si un site de marque proposait des informations de fond, je le consulterais plus souvent.

  

Voir l'étude sur le site d'Ipsos

Le succès d'affluence des sites de marques ne se dément plus. Selon une récente étude Ipsos, la grande majorité des internautes les visite, quel que soit leur âge. Sur les 98% concernés, 44% consultent leur contenu une fois par semaine. Autant dire que cette forte fréquentation manifeste un intérêt pour les informations en ligne. 77% des personnes interrogées estiment que les sites de marques peuvent être une source d’informations sérieuse sur un secteur donné. Cependant, au-delà de cette confiance manifeste et des 95% d’avis satisfaits, un manque d’enthousiasme se fait sentir ; car beaucoup en attendent davantage.

 

Des visiteurs satisfaits mais peu enthousiastes

Lors de leurs visites, les internautes restent sur leur faim. 69 % d’entre eux affirment : si un site de marque proposait des informations de fond (à la manière d’un magazine) et pas seulement des contenus commerciaux ou publicitaires, je le consulterais plus souvent. En d’autres termes, la confiance est accordée à la marque sur la base de son expertise, de sa capacité à livrer une parole de poids en faisant appel à des intervenants indépendants, non associés à la marque. L’étude précise que 81% des personnes interrogées, dont une grande part de personnes âgées, aimeraient que des scientifiques, sociologues, etc. se prononcent dans des dossiers thématiques, des enquêtes... Bref, les visiteurs demandent du fond et de la réflexion.

 

Une prédilection pour les enquêtes et les articles de fond

Sur ce terrain, les marques peuvent apparaître comme des spécialistes à même de se prononcer et de dépasser leur image d’entreprise marchande. Même s’il s’attend à des informations sur les produits (83%), les prix (82%), la possibilité d'acheter en ligne (70%), les conseils pratiques (65%) et les informations sur les points de vente (57%), l’internaute ne s’y trompe pas. Entre le marketing et une approche éditoriale, il sait faire la différence et être sensible à la forte valeur ajoutée que constitue un apport d’informations de qualité. Pour se constituer une véritable audience à partir d’un positionnement spécifique, chaque société doit donc se donner les moyens d’un véritable brand journalism permettant de passer du registre commercial au registre éditorial. A l’avenir, la crédibilité des entreprises en ligne se jouera aussi là-dessus.

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Cette enquête a été réalisée par Ipsos pour AdC – L’Agence de Contenu du 4 au 8 mars 2011 auprès de 1000 personnes constituant un échantillon national représentatif de la population française âgée de 16 ans et plus, selon la méthode des quotas (sexe, âge, et région).

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Vendredi 11 juin 2010 5 11 /06 /Juin /2010 12:15

Le livre de Catherine Enjolet paraît bientôt aux éditions Rue de l’échiquier

Parrainer les enfants d'à côtéDans ce livre-entretien dont Rhémacom a assuré la transcription et la réécriture, Catherine Enjolet dévoile les racines de son combat pour les enfants. En fondant l’association Parrains par’mille, elle a permis à des milliers d’enfants en situation d’isolement familial ou d’exclusion de nouer des liens affectifs. C’est donc toute l’utilité du parrainage qui se fait jour dans cet ouvrage : un « lien du sens » qui s’invente peu à peu entre un adulte et un enfant partageant un peu le même désir de faire un bout de chemin ensemble.

Lancé depuis 1990 dans le parrainage de « l’enfant du bout de la rue », ce professeur de Lettres, autodidacte, n’en est pas à son premier ouvrage. Pour sensibiliser l’opinion publique sur l’enfance en difficulté, des titres comme Princesse d’ailleurs, Les liens du sens, En danger de silence, ou encore Ceux qui ne savent pas donner ne savent pas ce qu’ils perdent ont été diffusés par de grandes maisons d’édition (Phébus, JC Lattès, R.Laffont). Ce dernier opus vient cependant révéler le besoin d’une plus grande mobilisation. Les 4000 parrainages initiés dans toute la France ne suffisent pas. Alors, le ton change. Il est plus intime et à la fois plus direct… parce que plus que jamais, le problème d’un enfant est l’affaire de tous. Il fallait bien ce livre pour tenter d’enrayer cette trop actuelle « non-assistance à enfant en danger ».

 

Un livre à parrainer, le 9 septembre 2010 en librairie.

 

Collection : Conversations solidaires

Genre : entretien

Prix : 9,90 euros

Format : 120 x 200 mm

Nombre de pages : 96

Couverture : 2 couleurs, avec rabats illustrés

Intérieur : noir

Parution : 9 septembre 2010

ISBN : 978-2-917770-05-4

 

Plus de renseignements sur http://www.ruedelechiquier.net

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Vendredi 6 novembre 2009 5 06 /11 /Nov /2009 16:29

Le livre de Maria Nowak paraît bientôt aux éditions Rue de l’échiquier

Le microcrédit ou le pari de l'homme Maria Nowak et le thème du microcrédit émergent à nouveau du flot médiatique, le nouveau statut de l’auto-entrepreneur et la crise financière mondiale obligent. La voix de cette économiste engagée auprès des petits entrepreneurs s’est déjà fait entendre à maintes reprises, que ce soit sur France 5, France culture, le Figaro, Le monde de l’économie, l’internaute, le Nouvel Obs, Alternatives économiques… et son association, l’ADIE (association pour le droit à l’initiative économique), est désormais une référence.

Mais cette fois, dans le nouveau livre le micro crédit ou le pari de l’homme à paraître le 19 novembre prochain, celle qu’on appelle « la banquière de l’espoir », se livre à un entretien qui éclaire à la fois son parcours, ses valeurs personnelles, et un cheminement intellectuel qui démontrent l’extraordinaire efficacité du microcrédit. 

Dès son plus jeune âge, Maria Nowak a été confrontée à l’injustice et la souffrance. Prise dans la tourmente de la Seconde Guerre mondiale à l’âge de onze ans, sa famille dispersée, réfugiée en France, elle a connu une enfance de déracinée. Grâce un combat de tous les jours contre l’exclusion, elle a réussi à mener de brillantes études d’économiste à Paris et à Londres et a fini par travailler pour l’Agence française du développement. Mais sa rencontre avec Muhammad Yunus, le prix Nobel de la Paix surnommé le « banquier des pauvres », a marqué un tournant décisif dans sa vie qui aurait pu rester un simple modèle d’intégration réussie. Grâce à ce professeur d’économie bangladais, elle a pu importer en France le principe du microcrédit. En 1989, elle fonde l’ADIE et impose progressivement un regard plus humain sur la finance. Et oui, on ne prête pas qu’aux riches 

Dans cet ouvrage réalisé avec la collaboration de Rhémacom, un destin hors du commun se fait jour. Au fil des entretiens, cette « banquière des exclus » qui a su transformer les déchirures de son enfance en une lutte pour la solidarité livre une expérience qui confronte les modèles politiques établis. Son regard sur l’économie est certes sévère, mais cette révolutionnaire pacifique continue d’imposer une idée simple : l’homme est fait pour entreprendre. Défendre ce point de vue aujourd’hui est déjà un combat pour la dignité de l’homme.

La création des 75000 emplois réussie grâce à de petits prêts à des personnes exclues du marché du travail fait partie de ses victoires que cet ouvrage célèbre, sans triomphalisme, mais avec optimisme.

 

Extrait

« J’ai toujours été émerveillée de constater à quel point les gens que l’on regarde de haut parce qu’ils ne sont pas éduqués ou instruits recèlent des trésors d’intelligence, de courage et de bonté. (…) Considérer que seuls les riches, qui ont reçu une éducation de haut vol, sont capables d’entreprendre est une forme d’injustice fondamentale.

C’est aussi une immense bêtise. Car la pauvreté est imposée par les circonstances et tout homme est capable de créer. »

 

Collection : Conversations solidaires

Genre : entretien

Prix : 9,90 euros

Format : 120 x 200 mm

Nombre de pages : 128

Couverture : 2 couleurs, avec rabats illustrés

Intérieur : noir

ISBN : 978-2-917770-09-2

 

En librairie le 19 novembre 2009


Plus de renseignements sur http://www.ruedelechiquier.net

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Vendredi 9 octobre 2009 5 09 /10 /Oct /2009 14:28

 La crise de l’orthographe ou la révolution de l’écrit ?


Zéro faute de François de Closets Zéro faute
, le dernier livre de François de Closets ravive le débat sur la réforme de l’orthographe. Dès sa sortie du mois de septembre, la presse s’en est à nouveau saisi. Récemment, Le Point titrait « Orthographe, la grande injustice », quand Le Nouvel Observateur se demandait si le français pouvait « crever ».

Au-delà de cette éternelle question de la légitimité orthographique, l’ouvrage de ce célèbre journaliste a l’intérêt de remettre en perspective les contraintes qui ont forgé cette intransigeance vis-à-vis de la faute. D’ailleurs, on devrait dire une erreur. Mais l’expression consacrée « faute d’orthographe » révèle à quel point tout manquement aux règles académiques est devenu au fil du temps une affaire de morale. La faute entache tout individu. Elle est significative d’un manque de culture et même pire, de paresse, de manque de respect…


Une éthique écrite


Pourtant, la langue française n’a jamais cessé d’évoluer et a longtemps toléré des écarts de conduite. Mais il est curieux qu’au début du 19ème siècle, tout se soit comme figé et que l’écriture ait été instrumentalisée par le politique. Pour des raisons que l’ouvrage démontre bien, il a bien fallu inculquer par tous les moyens une norme qui perdure et explique pourquoi l’orthographe est devenue aujourd’hui une « institution fondatrice à laquelle tout le monde doit se soumettre ». « Un ordre établi, comme allant de soi, comme un élément naturel ». En l’espace d’un siècle, l’orthographe est devenue une religion d’Etat.

Outre le débat sur l’enseignement de l’orthographe et sa réforme, François de Closets révèle aussi la révolution qui est en cours. Le 21ème siècle sera celui de l’écrit. Internet, SMS, blogs, courriels : notre environnement technique repose sur une nouvelle écriture, électronique et fluide. L’imprimerie, énonce la quatrième de couverture, a fixé l’orthographe. L’informatique devrait la libérer. Mais qu’en est-il vraiment ?


Si la technique véhicule la parole, qu’en est-il de l’écrit ?


Le débat réside vraisemblablement à ce niveau-là, même s’il ne constitue pas le cœur de l’ouvrage et de la problématique de l’auteur. Quelle sera l’écriture du 21ème siècle ? Les nouveaux supports ont changé les relations, les modes de communication et les manières de formuler la pensée. Quoi qu’il en soit, nous continuons d’écrire, mais en nous inspirant davantage du mode oral. L’écriture est de plus en plus conversationnelle et de moins en moins conservatoire, voire conservatrice. A cause des nouveaux vecteurs, la parole s’écrit. Quelle influence, cette prépondérance de l’oral va-t-elle donc avoir sur l’évolution de la langue française ?

Les pistes qu’ouvre l’auteur sur les manières de s’approprier la technique sont cependant loin de répondre à ces questions, même si son enthousiasme communicatif nous laisse croire un instant que la passion de la langue française finira bien par l’emporter un jour sur la raison orthographique.

Lire des extraits

Zéro faute. L'orthographe, une passion française
Editeur : Mille et une nuits

François Closets (de)

Date de Parution : 02/09/2009

Collection : Documents

Code ISBN / EAN : 9782755501360 / hachette : 4939161

Format (153 x 235)

Nombre de pages : 300
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