Le livre de Maria Nowak paraît bientôt aux éditions Rue de l’échiquier
Maria Nowak et le thème du microcrédit émergent à nouveau du flot médiatique, le
nouveau statut de l’auto-entrepreneur et la crise financière mondiale obligent. La voix de cette économiste engagée auprès des petits entrepreneurs s’est déjà fait entendre à maintes reprises,
que ce soit sur France 5, France culture, le Figaro, Le monde de l’économie, l’internaute, le Nouvel Obs, Alternatives économiques… et son association, l’ADIE
(association pour le droit à l’initiative économique), est désormais une référence.
Mais cette fois, dans le nouveau livre le micro crédit ou le pari de l’homme à paraître le 19 novembre prochain, celle qu’on appelle « la banquière de l’espoir », se livre à un entretien qui éclaire à la fois son parcours, ses valeurs personnelles, et un cheminement intellectuel qui démontrent l’extraordinaire efficacité du microcrédit.
Dès son plus jeune âge, Maria Nowak a été confrontée à l’injustice et la souffrance. Prise dans la tourmente de la Seconde Guerre mondiale à l’âge de onze ans, sa famille dispersée, réfugiée en France, elle a connu une enfance de déracinée. Grâce un combat de tous les jours contre l’exclusion, elle a réussi à mener de brillantes études d’économiste à Paris et à Londres et a fini par travailler pour l’Agence française du développement. Mais sa rencontre avec Muhammad Yunus, le prix Nobel de la Paix surnommé le « banquier des pauvres », a marqué un tournant décisif dans sa vie qui aurait pu rester un simple modèle d’intégration réussie. Grâce à ce professeur d’économie bangladais, elle a pu importer en France le principe du microcrédit. En 1989, elle fonde l’ADIE et impose progressivement un regard plus humain sur la finance. Et oui, on ne prête pas qu’aux riches !
Dans cet ouvrage réalisé avec la collaboration de Rhémacom, un destin hors du commun se fait jour. Au fil des entretiens, cette « banquière des exclus » qui a su transformer les déchirures de son enfance en une lutte pour la solidarité livre une expérience qui confronte les modèles politiques établis. Son regard sur l’économie est certes sévère, mais cette révolutionnaire pacifique continue d’imposer une idée simple : l’homme est fait pour entreprendre. Défendre ce point de vue aujourd’hui est déjà un combat pour la dignité de l’homme.
La création des 75000 emplois réussie grâce à de petits prêts à des personnes exclues du marché du travail fait partie de ses victoires que cet ouvrage célèbre, sans triomphalisme, mais avec optimisme.
Extrait
« J’ai toujours été émerveillée de constater à quel point les gens que l’on regarde de haut parce qu’ils ne sont pas éduqués ou instruits recèlent des trésors d’intelligence, de courage et de bonté. (…) Considérer que seuls les riches, qui ont reçu une éducation de haut vol, sont capables d’entreprendre est une forme d’injustice fondamentale.
C’est aussi une immense bêtise. Car la pauvreté est imposée par les circonstances et tout homme est capable de créer. »
Collection : Conversations solidaires
Genre : entretien
Prix : 9,90 euros
Format : 120 x 200 mm
Nombre de pages : 128
Couverture : 2 couleurs, avec rabats illustrés
Intérieur : noir
ISBN : 978-2-917770-09-2
En librairie le 19 novembre 2009
Plus de renseignements sur http://www.ruedelechiquier.net

Va paraître le 18 octobre 2009 aux